Comment notre cerveau décide-t-il de fuir en cas de menace ?

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Je vous ai déjà parlé du colliculus supérieur, cette zone du cerveau qui est la « centrale » contrôlant la direction des saccades oculaires en fonction de la représentation que nous avons de l’espace environnant (nous avons d’ailleurs vu que le colliculus est impliqué dans le TDA/H).
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Les influx nerveux qui proviennent de la rétine suivent au moins deux trajets différents en parallèle. L’un de ces trajets gagne le cortex visuel du cerveau, celui qui est impliqué dans la vision consciente et l’autre gagne une petite région, une région plus ancienne en terme d’évolution du vivant appelée colliculus. Chez les poissons et les oiseaux, c’est la principale structure du cerveau qui est activées par la rétine. Chez les mammifères et les primates, c’est le cortex visuel qui est principalement impliqué dans la vision.
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Le colliculus supérieur est une structure primaire d’analyse multi-sensorielle, c’est le lieu où se rencontrent les données sensitives de la proprioception des muscles oculomoteurs (information sur la position des globes oculaires dans leur orbite = localisation spatiale visuelle), les informations issues de 10% des fibres optiques issues de l’œil, mais aussi des informations somato-sensorielles (toucher, proprioception) et auditives. Il y a dans le colliculus supérieur des cellules qui réagissent à la localisation spatiale, à l’audition, la vision, la proprioception et les neurophysiologistes ont démontré qu’une information sensorielle est mieux codée si le sujet la localise correctement dans l’espace : si les informations sensorielles sont congruentes, la réponse du neurone est supérieure.
 
J’ai donc trouvé très intéressant cet article de Libération, qui nous montre le rôle essentiel du colliculus dans la décision de prendre la fuite face à une menace (système très archaïque, il s’agit d’assurer la survie):
Lorsque nous sommes face à une situation menaçante, notre premier réflexe est d’évaluer le danger puis de décider ou non de prendre la fuite. Mais comment notre cerveau prend-il cette décision ? Comment arrive-t-il à évaluer le niveau d’une menace ? Une équipe de chercheurs anglais est parvenue à répondre à ces questions. Publiés dans la revue Nature, leurs résultats pourraient être très utiles pour comprendre certains troubles du comportement humain. [...]
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Certaines personnes atteintes de stress post-traumatique ou souffrant de phobie sociale se sentent menacées en toutes circonstances, comme si leur cerveau n’était pas capable d’évaluer si une situation est vraiment dangereuse et de prendre la bonne décision quant à une fuite.[...]

Les chercheurs ont identifié deux régions, situées à la base du cerveau, ayant un rôle crucial dans la décision de prendre la fuite : le colliculus supérieur et la substance grise périaqueducale. Plus précisément, c’est la connexion entre ces deux régions qui va déclencher la fuite.

Explication : un évènement menaçant est capté par l’œil. Les neurones de la rétine transfèrent l’information aux neurones du colliculus supérieur. Ces neurones font alors appel à leur propre mémoire et analysent la situation. [...]

Si la situation est dangereuse, l’activité neuronale dans le colliculus supérieur augmente. Passé un certain seuil d’activité, la connexion avec la substance grise périaqueducale s’établit et le cerveau prend alors la décision de fuir. En revanche, si l’activité n’est pas assez importante dans le colliculus supérieur, la connexion ne se fait pas et il n’y a pas de fuite.

«On peut dire que les neurones du colliculus supérieur prennent la décision et que les neurones de la substance grise périaqueducale l’exécutent», résume Henrique Sequeira, professeur de neurosciences à l’université des sciences et technologies Lille 1.

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L’article dans son intégralité :  Comment notre cerveau décide-t-il de fuir en cas de menace ?

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Je trouve les résultats de cette étude très intéressants et parfaitement en phase avec les travaux du Dr Quercia (notamment avec le symptôme de l’inconfort dans la foule). Un nombre trop important d’erreurs causées par un dysfonctionnement proprioceptif est à l’origine d’une incohérence entre les différentes informations sensorielles qui parviennent au colliculus. Dès lors, celui-ci peut-il analyser sereinement la situation ?

En tout cas, cet article me parle, à moi qui suit dysperceptive dysproprioceptive, à moi qui doit lutter très fréquemment contre ce sentiment d’angoisse inexpliqué : dans la foule, quand il y a ne nombreuses voitures en mouvement autour de moi, face à une situation nouvelle dont je ne maîtrise pas tous les aspects, etc. (Même si je sais le cacher et donner l’illusion que tout va bien ;) )

 



Proprioception et vision/neurovision, comment ça fonctionne ?

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Ceux qui suivent mon blog depuis le début savent que les difficultés de mon fils ont d’abord été attribuées à des troubles neurovisuels (notamment visio-spatiaux), puis devant l’échec des rééducations neurovisuelles  et autres , à un dysfonctionnement proprioceptif à l’origine de ces mêmes troubles neurovisuels.

Mais comment vision et proprioception sont-elles liées ?

J’ai trouvé très intéressante une étude du Pr JP Roll (CNRS de Neurophysiologie Fonctionnelle et de Neurosciences Intégratives et Cognitives à l’Université de Provence) qui nous éclaire sur ce point :

Extraits :

« Les sensibilités kinesthésiques (ou proprioceptives) ont un rôle fondateur dans toute connaissance et notamment de la représentation du corps au travers des actions qu’il accomplit. Dès lors, parce que les sensibilités proprioceptives sont celles des actions du corps, nous proposerons qu’elles aient un statut particulier parmi nos autres sensibilités. Qu’elle soient considérées comme un sens premier, celui qui donne du sens aux autres sens. […] Les muscles constituent en effet la majeure partie de nos chairs et les masses musculaires sont les tissus de l’action. […] Mais au-delà de leurs fonctions motrices, les muscles sont aussi une chair sensible, un vaste organe des sens distribué dans la totalité du corps. […] Les capteurs dont sont dotés nos muscles sont des mécanorécepteurs dont l’aptitude est de détecter en permanence, et de transmettre au cerveau, des informations sur l’état des muscles qui les contiennent et de leurs changements d’état au cours de l’action.

[…]

« Ce n’est pas l’œil qui voit, c’est le corps comme totalité ouverte »

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Des expériences récentes ont démontré qu’au-delà de sa contribution à la connaissance de soi, la sensibilité des muscles participe à l’exploration de l’environnement grâce aux actions que nous réalisons. Les « actions perceptives » qui orientent et guident nos organes des sens vers leur stimulus, influencent profondément le traitement des messages sensoriels : ainsi le système nerveux central traite-t-il conjointement les informations musculaires nécessairement associées à l’action de voir. Comment pourrions-nous localiser une cible visuelle dans l’espace sans que le système nerveux soit précisément informé du lieu où se trouve le corps et notamment l’œil ? […]

Nous avons présenté une cible ponctuelle immobile sur un écran en face d’un sujet immobile. La vibration* des muscles inférieurs des yeux, la partie antérieure du cou ou même des chevilles, donnent au sujet l’illusion d’un déplacement de la cible vers le haut. Si dans les mêmes conditions on demande au sujet de pointer la cible du doigt, il commet une erreur de localisation. […] Enfin, quand les muscles oculaires externes des yeux sont vibrés simultanément, le sujet a l’impression que la cible se rapproche de lui […]

La rétine est portée par un ensemble de segments corporels mobiles et emboîtés que sont successivement l’œil, la tête, le tronc et les jambes : les signaux proprioceptifs issus de toute la chaîne des muscles mobilisant ces segments, « disent » à tout instant au cerveau quelle est l’attitude ou quels sont les mouvements du corps et lui permettent le calcul de la position absolue de la rétine dans l’espace. L’ensemble des informations issues des muscles, depuis ceux des pieds qui ancrent le corps au sol jusqu’à ceux des yeux ** qui ouvrent le corps sur le monde est indispensable à la connaissance, à chaque instant, de notre position dans l’espace.

 

L’intégralité de l’article : « La proprioception : un sens premier ? »(Résonances Européennes du Rachis – Volume 14 – N° 42 – 2006 pp1731-1736)

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 Notes :

* : Les vibrations des muscles sont des leurres sensoriels capables de générer des messages proprioceptifs proches de ceux évoqués au cours d’un mouvement naturel et qui induisent une sensation illusoire de mouvement.

** : Et là, on comprend l’intérêt du traitement proprioceptif qui agit sur le système musculaire depuis l’œil (prismes) jusqu’aux pieds (semelles) et inversement.

 

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En conclusion, si le cerveau de mon loulou ne connaissait pas précisément l’emplacement de sa rétine dans l’espace, du fait de son dysfonctionnement proprioceptif, il n’est pas étonnant qu’il ne percevait pas toujours correctement la marge, commençait à écrire au milieu de la page, ne percevait pas certaines parties d’un devoir, etc. :

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Alors, pour finir sur une note d’espoir, comme l’a dit le Dr Quercia (Chercheur associé – Unité INSERM U1093 Cognition Action et Plasticité Sensorimotrice) lors d’ une conférence récente :

Il faut remettre au devant du tableau clinique la perception. Le cerveau se nourrit déjà d’informations qu’on peut modifier. Sortons du dogme qui dit « c’est le cerveau dans telle zone qui ne fonctionne pas bien, c’est un mauvais câblage, c’est développemental, on ne peut rien y faire ».  Il faut donc se réapproprier la perception car elle permet la rééducation. » :)

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Petits exercices visuels

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cache-cache

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Pendant les vacances, afin de continuer à entraîner « en douceur » le regard de mon fils, tout en restant dans le domaine ludique, je lui propose des activités trouvées sur Internet : exercices de discrimination visuelle, quadrillages, labyrinthes, etc …

 

1 ) Sur le site d’Orphée école,  il y a des fiches très intéressantes pour faire travailler le regard.

 

Dans ses blasons d’autonomie du cycle III, des exercices de « cache-cache »:

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Petits exercices visuels dans Dominos/jeux blasons3-560x375

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et des Tangram

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Sur le même site une autre série de reproductions sur quadrillage autour des mangas (cliquez sur l’image) :

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quadrillage activité de vacances dans Neurovision

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Et voici quelques exercices réalisés par mon fils :

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cache-cache-300x207 reproduction sur quadrillage

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2) Sur le site chez Lou Jo, une autre série de 48 « Cache-cache » :

(mon fils adore ça, alors je partage)

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http://desyeuxdansledos.fr/cache-cache-pour-lautonomie/

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3) Chez Dix mois des fiches « Oeil de lynx » (cycle I ou II) :

Essayez de demander à votre enfant d’adopter une stratégie linéaire, de gauche à droite, pour entrainer son regard au geste de la lecture (comme en rééducation).

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4) Chez La classe de Delphine, des jeux des 7 différences avec plusieurs niveaux de difficulté :

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Sur le même principe, pour les plus jeunes, chez la mater de Flo, des jeux de 3 et 5 différences

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5) Une super idée trouvée sur le blog « De deux choses l’une » (cliquez ici et ici): un jeu où il faut trouver 7 détails dans des tableaux.

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6) Sur le site A l’encre violette, des reproductions sur quadrillage avec quatre niveaux de difficultés (cliquez sur l’image) :

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7) Sur le site ParticiPassions, des labyrinthes, tangrams, exercices de discrimination visuelle, etc (pour les plus jeunes):

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http://www.participassions.org/

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8) Sur le site de L’école de Julie, des repérages sur quadrillage pour les plus jeunes, des exercices de tracé à la règle , tableaux à double entrée, tangrams :

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http://www.ecoledejulie.fr/reperage-sur-quadrillage-a4942931

http://www.ecoledejulie.fr/trace-a-la-regle-a4655426

http://www.ecoledejulie.fr/tableaux-a-double-entree-a4678003

http://www.ecoledejulie.fr/tangram-a4617284

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9) Sur le site de l’académie de Nancy, des frises :

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http://www.ac-nancy-metz.fr/ia88/ienvittel/site2/ressources/docs/Frises.pdf

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10) Sur le site de Cenicienta, d’autres frises :

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http://www.cenicienta.fr/cm-mathematiques-frises-geometriques-a49021234

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11) Chez Mysticlolly, un jeu de bataille navale pour  travailler le repérage dans un quadrillage (cliquez sur l’image):

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Un autre jeu de bataille navale est disponible : là.

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12) Chez Mitsouko, un jeu de reproduction de figures avec des allumettes (cliquez sur l’image) :

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13) Chez Madame Dubois, un  jeu d’observation et de déduction :

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14) Chez Rapido-Presco, un sudoku de l’espace  (observation et repérage spatial) :

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15) Sur un site russe, un sudoku avec des couleurs (toujours observation et repérage spatial) :

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16) Chez « Le petit prince a dit » un jeu très intéressant , un peu plus difficile que les précédents, de logique à travailler dans un quadrillage (très bon pour le repérage spatial)  :

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et un autre jeu d’observation style Doodle :

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17) Chez Orphé école cycle2, des jeux de carrés bicolores (jeu à la fois visuel et constructif) :

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18) Des labyrinthes avec plusieurs niveaux de difficultés (cliquez sur l’image) :

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19) Cherche et trouve chez Camille :

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20) L’Ecole de crevette propose des cahiers de vacances multi activités, avec des jeux des 7 erreurs, des repérages sur quadrillage, des « cache-cache », etc :

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21) Chez  Validées on trouve d’autres reproductions sur quadrillage :

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22) Eowin nous propose de travailler la coordination oeil-main avec des activités de poinçonnage :

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23) Les livres de la collection « Où est Charlie ? » :

Là  encore, on peut demander à l’enfant d’adopter une stratégie du regard proche de la lecture en balayant l’image de gauche à droite et en s’aidant d’une feuille de papier que l’on descend progressivement (travail réalisé en ergothérapie par mon loulou). On peut aussi demander à l’enfant de représenter sur une feuille de papier l’emplacement des personnages trouvés pour vérifier sa bonne perception de l’espace sur la page ( exercice qui a aussi été réalisé en ergothérapie) :

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24) Et bien sûr, le jeu du Lynx  (avec lequel mon fils a parfois travaillé en orthoptie) :

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Troubles neurovisuels : Comment l’aider ?

Voici un article intéressant sur les troubles neurovisuels sur le site Hop’Toys :

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Troubles neurovisuels : Késako ?

Un trouble neurovisuel est un trouble visuel d’origine cérébrale, c’est à dire non lié à une lésion de l’œil. Lorsque l’on recherche d’éventuels troubles neurovisuels on ne s’intéresse donc pas à l’œil qui est la « caméra » du système visuel, mais à la façon dont le cerveau traite les informations qui lui sont envoyées par l’œil (Chokron & Marendaz, 2005). Ces troubles entraînent des déficiences au niveau des mouvements oculaires qui sont appris par l’enfant dès la naissance. Lire la suite : là.

Troubles visio-spatiaux / Orthoptie et troubles des apprentissages

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Troubles visio-spatiaux / Orthoptie et troubles des apprentissages dans Dys

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Voici un petit diaporama qui explique les conséquences des troubles visio-spatiaux sur la scolarité, on y retrouve toutes les difficultés que présentait mon fils :

 

Faciliter la scolarité de l’élève dyspraxique/ Les troubles visio-spatiaux

 

Et voici le support d’intervention d’Anne Cognard, orthoptiste, sur les Troubles Neurovisuels lors de la journée des dys organisée à Châlon sur Saône par Pluradys :

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orthoptie

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Emissions de TV sur les troubles neurovisuels

 

J’ai trouvé sur le site de la fondation Rothschild une série de reportages très intéressants sur les travaux de  Sylvie Chokron autour des troubles neurovisuels :

 

http://www.vision-et-cognition.com/publications-2/emissions-tv/

 

 

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